RenoMate
Un assistant de rénovation dont chaque réponse est sourcée et relue avant publication

RenoMate accompagne les particuliers qui rénovent leur logement eux-mêmes. L'utilisateur décrit son chantier, l'application répond par une méthode étape par étape et une liste de courses chiffrée. Toute la difficulté est là : chaque réponse engage la sécurité et le budget de quelqu'un qui n'a aucun moyen de la vérifier. Nous avons construit la chaîne qui garantit que cette information vient bien d'une source réelle, et qu'un humain l'a relue avant publication.
Le savoir dont ces particuliers ont besoin existe déjà, mais il est dispersé et hétérogène : documents PDF, schémas, images, tutoriels vidéo. L'amener jusqu'à un utilisateur non expert posait trois problèmes. • Un risque d'hallucination inacceptable : un dosage approximatif ou une consigne mal restituée engagent la sécurité de celui qui tient l'outil. • Aucun contrôle possible côté utilisateur : il ne connaît pas le vocabulaire du bâtiment et ne peut pas recouper ce qu'on lui répond. • Des sujets très différents les uns des autres, qui n'appellent ni les mêmes réponses ni le même niveau de précaution. Et surtout : aucun test automatique ne sait dire si l'ordre des étapes d'un chantier est le bon, ni si une précaution manque. Cette question-là demandait un œil humain.
Nous avons conçu une chaîne en trois temps, de la source jusqu'à l'écran du particulier. • Un moteur de recherche documentaire (RAG) : le modèle ne répond qu'à partir de passages réellement retrouvés dans le fonds documentaire, et rend ses sources avec la réponse. • Des garde-fous explicites : consigne stricte interdisant d'avancer un chiffre ou une référence absents des sources, et indicateurs de confiance affichés à l'écran plutôt que masqués. • Un pipeline médaillon qui raffine la matière couche après couche, de la source brute jusqu'à une fiche prête à publier. • Une relecture humaine obligatoire : rien n'atteint le grand public sans être passé par la revue d'un opérateur. • Une traçabilité conservée de bout en bout : chaque étape publiée reste rattachée au document dont elle provient. • Une console d'administration pour piloter le fonds documentaire, suivre les traitements et relire ce que la machine propose.
La source, telle quelle
Les documents sont ingérés et conservés dans leur état d'origine, page par page. Rien n'est réécrit à ce stade : cette couche reste la référence à laquelle on peut toujours revenir.
Un nettoyage sans intelligence artificielle
Le bruit de mise en page est retiré par des règles déterministes, sans aucun modèle. Les valeurs chiffrées et les références réglementaires sont protégées : le nettoyage ne peut pas les faire disparaître.
Une matière structurée et rattachée à sa source
Le texte est découpé en unités cohérentes, puis transformé en fiches exploitables : le cas d'usage, les questions telles qu'un particulier les pose, les points de vigilance. Chaque fiche garde le lien vers le document dont elle vient.
La couche haute, sous contrôle
Les fiches sont consolidées en méthodes de chantier, une par étape du parcours. Des contrôles bloquent la publication en cas de perte d'information ou de disparition d'une précaution de sécurité.
Le dernier mot revient à un opérateur
Un opérateur relit chaque lot avant mise en service, avec une vue de ce que la machine a retenu et de ce qu'elle a écarté. Rien n'est jamais supprimé définitivement, et rien n'arrive à l'utilisateur final sans avoir franchi cette étape.
Une information servie au public uniquement après relecture humaine
Chaque étape publiée remonte au document dont elle provient
Des réglages de recherche choisis par la mesure, comparés puis arbitrés
Un niveau de confiance affiché à l’utilisateur plutôt que masqué
Un fonds documentaire enrichi sans remettre en cause l’existant
Une chaîne réutilisable pour d’autres domaines métier exigeants
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